Matinées employeurs 2018 - spéciales Lombalgies

Savez-vous que : 85% des salariés ont déjà eu mal au dos pendant ou après le travail. Un accident du travail sur 5 est lié à une lombalgie.

La lombalgie se caractérise par des douleurs dans le bas de la colonne vertébrale, qui vont de la gêne modérée à la douleur intense.

Elle est la plupart du temps liée à une cause mécanique : un problème musculaire ou ligamentaire par exemple.

Le mal au dos en entreprise n’est pas une fatalité et des solutions existent.

Prévention, accompagnement, pédagogie, gestion du risque…

Toutes ces questions ont été abordées lors des dernières matinées employeurs par des médecins conseils, des experts en matière de prévention et de retour à l’emploi de la Carsat Midi-Pyrénées et de la CPAM.

Témoignages d'entreprises

Retrouvez un exemple de démarche de prévention TMS Pros mise en place une entreprise du secteur de l'agroalimentaire.

Les Salaisons Pyrénéennes font le dos rond à la lombalgie

Quand les Salaisons Pyrénéennes ont vu le jour en 1927 dans la ville de Bordères-Echez, près de Tarbes, leurs créateurs disaient : « Nos produits doivent avoir des saveurs hors du commun ».

barattes.jpgDepuis près de 3 générations, l’entreprise à taille humaine « Les Salaisons Pyrénéennes », spécialisée dans la charcuterie sèche, perpétue avec passion et expérience un savoir-faire issu de méthodes traditionnelles. Chaque jour, ses 35 salariés mettent du cœur à l’ouvrage pour garantir aux épicuriens des produits de qualité aux saveurs d’antan.

Mais au fil du temps, les gestes répétitifs, ont commencé à se faire ressentir chez les employés au niveau des lombaires, du bassin et des coudes. En 2014, quatre maladies professionnelles ont été déclarées.

Devant ce constat, Frédéric Duprat, directeur du site depuis 2009 et son équipe ont décidé d’agir pour le bien-être de leurs salariés.

Une étude sur la pénibilité des tâches et la sécurité a été réalisée pendant plus d’un an. Des actions ont été mises en place pour faire suite aux problèmes de lombalgie et d’accidentologie. « Nos objectifs étaient de réduire le port de charge, les mouvements itératifs des membres supérieurs, les rotations du bassin, de supprimer les flexions du dos et de limiter les accidents », indique Frédéric Duprat. « Nous avons investi dans un chargeur de baratte, une passerelle, un transpalette électrique et haute levée».

De février à octobre 2017, des formations et des visites de sécurité ont été également effectuées. « Ces actions ont permis de produire toujours un travail de qualité mais sans se fatiguer, s’user, ni se blesser » se félicite le directeur.

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